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8juin. Renault investit proprement au Maroc
Une nouvelle usine Renault située à Tanger, produira dès 2012 des véhicules de sa gamme Entry. Un site dont le constructeur indique qu’il sera estampillé zéro carbone et zéro rejet industriel.
Renault a choisi Tanger pour implanter une nouvelle usine car, dit-il, il offre des capacités de production performantes pour développer la gamme Entry. Autrement dit, produire ses modèles low cost de sa filiale Dacia avec des impacts sur l’environnement à des niveaux annoncés comme jamais atteints pour une usine de carrosserie montage : émissions de CO2 réduites de 98%1, soit environ 135 000 tonnes de CO2 évitées par an, aucun rejet d’eaux usées d’origine industrielle dans le milieu naturel, tandis le prélèvement des ressources en eau pour les mécanismes industriels sera réduit de 70%. Au total, c’est l’équivalent de 175 piscines olympiques par an qui ne sera pas prélevé sur le milieu naturel.
Avec l’aide de Veolia
Des résultats obtenus grâce à des innovations dans les développements de fabrication, à l’utilisation d’énergies renouvelables ainsi qu’à une gestion optimisée du cycle de l’eau. Par ailleurs, le constructeur s’est associé avec l’Office National d’Electricité (ONE) du Maroc qui assurera 100% des
7juin. Renault Tanger, première usine au monde à réduire ses émissions de CO2 à 98%
L’usine Renault Tanger-Méditerrannée (nord) a comme projet “la réduction des émissions de CO2 à 98%”, devenant ainsi “le premier site de fabrication” de voitures au monde utilisant les énergies renouvelables”, a déclaré vendredi à Rabat le ministre marocain de l’Industrie, Ahmed Chami.
“Opérationnelle en 2012, cette usine sera un site industriel zéro carbone et zéro rejet liquide industriel grâce à un partenariat entre le Maroc, le groupe Renault et l’entreprise française Veolia environnement” a-t-il ajouté lors d’une
18mai. Ourika, une vallée de détente aux portes de Marrakech
Située à une soixantaine de kilomètres au sud de Marrakech, la vallée d’Ourika, de par la splendeur de ses paysages et de ses sites, est un espace de dépaysement et de villégiature pour les visiteurs en quête de fraîcheur et de quiétude.
L’engouement pour ce joyau naturel relevant de la province d’Al Haouz, ne date pas d’aujourd’hui mais relève des habitudes lointaines des marrakchis et de certains visiteurs de la cité ocre, parmi les mordus de la nature et de tout ce qui est authentique.
D’intenses efforts sont déployés dans le cadre de la synergie existante entre les autorités locales et une société civile très active pour faire de cette vallée, un modèle de développement durable.
La volonté de faire de l’Ourika un des sites touristiques naturels des plus attractifs au niveau de la région, s’est traduite très tôt par le lancement, depuis des années déjà, de projets prometteurs et d’actions salutaires, notamment des opérations de
11mai. Lancement de la nouvelle Audi A8 au Maroc
Née Audi V8 en 1988 puis rebaptisée A8 en 1993, la nouvelle version de la reine des Anneaux a officiellement été lancée en avant-première au Maroc dans la Résidence de Monsieur l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, le 22 avril dernier.
C’est en présence d’un parterre d’invités prestigieux – corps diplomatique de plusieurs pays, hauts fonctionnaires de la ville de Rabat et représentants de la Centrale Automobile Chérifienne – que M. Ulf-Dieter Klemm, Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, a lancé le coup d’envoi de la soirée par un discours percutant d’optimisme.
Après avoir passé en revue les données macro économiques du secteur automobile qui se porte désormais bien, il a annoncé que “ (…) la marque Audi a connu la plus forte progression en 2009 aussi bien au Maroc qu’au
10mai. Agadir, pôle économique majeur
«Haliopolis», pôle régional de compétitivité dédié entièrement à l’exploitation des produits de la mer, représente l’un des projets phares ayant le plus marqué le processus de développement économique de la ville d’Agadir en 2009.
Ce projet, qui fait partie des chantiers d’envergure au Maroc, dont le coup d’envoi a été donné par S.M. le Roi Mohammed VI, est d’un coût d’investissement estimé à 6,6 milliards de dirhams. Il vise à satisfaire les besoins des professionnels du secteur à travers une vision innovante d’un parc industriel intégré qui ambitionne de développer et promouvoir les multiples potentialités économiques que recèle le Royaume.
Le parc sera édifié sur une superficie de 150 hectares répartis sur les industries de transformation (46 ha), les industries de support (28 ha), les activités logistiques (26 ha) et les activités liées aux services (11 ha), et générera quelque 20.000 postes d’emploi directs et indirects.
D’un potentiel de transformation de produits de la mer de 500.000 tonnes, dont 150.000 tonnes pour les usines délocalisées et 350.000 tonnes pour les nouvelles unités industrielles, «Haliopolis» sera réalisé en
8mai. Vireo : lavage écologique et sans eau d’automobiles
Le concept Vireo est très simple et c’est sa simplicité qui le rend suffisamment original. En termes plus concrets, le procédé de lavage de Vireo n’occasionne aucune gêne, ni «agression» paysagère soit-elle, sonore ou hygiénique. Ainsi, ce procédé opère à moins d’un litre d’eau, sans le moindre rejet de composant nocif, ni d’eau souillée sur le lieu de lavage. Ceci grâce à des produits 100% biodégradables, tout à fait appropriés pour un lavage automobile «intelligent». En effet, les produits habituellement utilisés pour laver les voitures contiennent des polluants organiques et chimiques tels les hydrocarbures, cuivre, aluminium, fer, plomb, etc. Ces produits mêlés aux résidus d’hydrocarbures et polluants mécaniques, déposés sur le véhicule partent avec l’eau du lavage et vont rejoindre les nappes phréatiques déjà polluées. En substance, Vireo utilise des produits contenant des détergents et des agents mouillants créant ainsi une émulsion qui enrobe la saleté et la décolle de la carrosserie, avec in fine un film protecteur sur la peinture qui lui redonne une seconde jeunesse sans aucune micro- rayure, ni brillance excessivement
29avr. Maroc : Des millions d’euros pour le tourisme en 2010
Le ministre marocain du Tourisme, Yassir Znagui, a indiqué que depuis le début de l’année 2010, les rentrées en devises ont atteint environ 900 millions d’euros, soit une augmentation de 16% par rapport à la même période de l’année précédente.
M. Znagui a ajouté que son pays prévoit d’accueillir 9,4 millions de touristes durant l’année en cours, y compris les Marocains résidants à l’étranger, ajoutant que ceci représenterait
16avr. Renault se prépare à “muscler ses moyens de production au Maroc”
Le constructeur automobile français Renault se prépare à muscler ses moyens de production au Maroc, apprend-on jeudi dans la presse, notant que le site marocain se trouve à proximité des côtes européennes.
“Non content de son installation en Roumanie, le constructeur automobile français Renault se prépare à muscler ses moyens de production Maroc, pour créer une seconde base low cost, à portée de bateau celle là des côtes marocaines”.
Gérard Detourbet, le patron de l’entrée de gamme de Renault Dacia, précise que le groupe français vise un volume de 400.000 voitures par an Maroc, soit un peu plus qu’à Pitesti (Roumanie), qui tourne à 350.000 unités.
“Au-delà de l’usine existante de Casablanca (Somaca), qui assemble déjà jusqu’à 70.000 unités, Renault a lancé la construction de son usine de Tanger (600 millions d’investissement)”, rappelle le quotidien, soulignant que cette dernière “démarrera au début
7avr. Tours et détours au Maroc Classic
Epreuve majeure du calendrier, l’édition 2010 a consacré le même équipage que l’an dernier, devenu spécialiste du genre.
Tandis que les touristes lézardaient sur les plages d’Agadir, surfaient sur les sports d’Essaouira ou faisaient la fête à Marrakech, les concurrents du Maroc Classic décidaient de tirer un trait d’union à travers le territoire pour un périple de 2352 km. Coup de chance, le soleil était opportunément réapparu en ce débit de printemps après des semaines de déluge ininterrompu. Conséquence inattendue : cet épisode pluvieux exceptionnellement long avait transformé les arides paysages de l’Atlas en verdoyants pâturages savoyards !
Mais il avait laissé aussi de traces sur l’état des routes, sévèrement dégradées par les intempéries. C’est ainsi qu’un pont emporté par les eaux devait contraindre l’organisation à élaborer in extremis un plan B qui, allongeant le parcours de quelque 150 km entre Erfoud et Bin El Ouidane, le transformait en étape marathon.
A priori, la première journée entre Casablanca et Essaouira était considérée comme une simple mise en jambes. Elle fit pourtant trébucher l’équipage austro-allemand Widerin-Hoefer et son alerte Porsche 356, favori après sa victoire dans
2avr. Agadir,la capitale de Souss Massa Daraa
A quelque 240 km de la ville ocre, se trouve Agadir, la plus séduisante et la plus moderne ville du Maroc, capitale du Souss et du tourisme balnéaire. Cette cité doit son nom à l’ancienne forteresse( Agadir) du XVIe siècle au nord, sur la colline aujourd’hui transformée en casbah offrant une belle vue panoramique sur l’ensemble de la nouvelle ville blanche, édifiée sur un terrain vaste et plus sûr, depuis sa reconstruction en 1960, suite à un terrible tremblement de terre. Cette casbah dénommée ” Agadir Ofalla ” , équipée de cafés, de restaurants , de petits kiosques , desservie actuellement par les petits taxis, sera, dans un avenir très proche, liée au port de plaisance par téléphérique .
Agadir constitue un véritable carrefour commercial pour le grand Souss, et vrai paradis pour les touristes amoureux du balnéaire et du soleil, puisque 300 jours sur 365 y sont ensoleillés . D’une architecture moderne, les battisses éblouissantes de blancheur de la clarté du ciel et de la mer, séduit ses multiples visiteurs cosmopolites . Sa plage de sables fins (sables d’or) forme un croissant de presque 10 kilomètres de long par endroit de 400 mètres de large en pente douce, confortable et agréable pour les enfants qui y passent de longues
