28mai. Les voitures à essence ne sont pas mortes

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Aurait-on enterré les voitures carburant à l’essence trop tôt ? Une chose est sûre, leur part de marché remonte lentement mais sûrement. Non sans raison. Les constructeurs n’ont, en effet, jamais abandonné l’affaire, et multiplient depuis quelques années les solutions techniques censées réduire la consommation et les émissions de CO2 de ces motorisations.

Le « downsizing » est la première d’entre elles, le passage obligé en quelque sorte. Cet anglicisme désigne des moteurs à faible cylindrée développant, en comparaison, des puissances élevées. 1.2 litre, par exemple, pour 100 ch, pour citer le moteur qui équipe les Twingo et Clio. Le turbo basse pression est, pour sa part, de plus en plus recherché et la distribution variable, ou calage variable des soupapes par souci de précision, tend à faire des émules. Le fin du fin, pour autant, reste l’injection directe d’essence, la solution la plus efficiente pour diminuer l’appétit des moteurs essence. Le résultat ne se fait pas attendre. Les voitures équipées de ces technologies brûlent du sans-plomb de manière raisonnable, et ce faisant, certaines d’entre elles échappent au malus. D’autres présentent un rapport malus/puissance très avantageux, toutes choses qui donnent matière à réflexion à l’heure du choix.Essence ou diesel ? La question se pose aujourd’hui avec plus d’acuité qu’auparavant.Pour vous faire une petite idée, suivez notre guide. Celui-ci retient, en premier lieu, les voitures essence qui ne sont pas frappées par un malus, classées par espèce automobile, jusqu’aux familiales, en fait. Routières et monospaces, sans même parler des 4×4, ne sont pas concernées. En cause, leur poids élevé, qui entraîne de ce simple fait un malus. Dans le lot, certains modèles s’en sortent mieux que d’autres en limitant la casse. 750 € de malus pour une voiture qui développe plus de 200 ch, c’est encore acceptable…



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